Metaverse : Mark Zuckerberg veut conquérir le monde une deuxième fois

Maël Perdriolle · Temps de lecture : 12 minutes

Il y a ceux qui veulent conquérir le monde et ceux qui veulent le faire une deuxième fois.

Depuis l’annonce de Mark Zuckerberg de vouloir créer pour de vrai ce que la science fiction s’était limité à imaginer, les questions sont sur toutes les lèvres :

À quoi pourrait bien ressembler le métavers, le futur d’internet imaginé par le créateur de Facebook ?

Pour le moment, on n’y est pas mais si l’idée d’une vie parallèle dans un monde virtuel venait à voir le jour, elle pourrait bouleverser nos existences une deuxième fois.

Metaverse : le futur imaginé par Mark Zuckerberg

Dans cet article, on explore la vision du métavers proposée par Mark Zuckerberg, les principales dérives que pourraient provoquer une telle technologie sur notre quotidien et les possibles alternatives au métavers de Facebook tout en évoquant les défis qu’on devra relever pour se préparer au prochain chapitre d’internet.

Parmi l’étendue presque infinie de sites internet sur lesquels on pourrait aller, on préfère passer 30 minutes sur Facebook ou Instagram et on est plus de 3 milliards de personnes à le faire chaque jour.

La domination de Zuckerberg sur le web

Ces chiffres ne disent qu’une seule chose : la domination de Mark Zuckerberg sur le web est colossale : ces réseaux peuvent déclencher une révolte, dissimuler ou mettre en avant tel ou tel contenu, orienter nos votes et influencer ou renforcer nos opinions et nos comportements.

Et même en affichant la plus grande résistance contre Facebook ou Instagram, ces produits occupent une place tellement importante dans le quotidien des gens que tous les jours, on capitule un peu plus et qu’on le veuille ou non, on s’engouffre pas à pas dans la réalité que Mark Zuckerberg a imaginée et conçu pour nous.

Zuckerverse : un casque pour les gouverner tous

Alors que nous sommes aux portes de la deuxième révolution imaginée par l’homme qui a déjà conquis le monde une première fois, allons-nous refaire l’erreur du Web 2.0 ? Celle de laisser une poignée de personnes dicter les règles, faire du profit sur les données récoltées dans le dos des utilisateurs ?

Comment empêcher que cette nouvelle forme de vie sur internet ne devienne un cauchemar numérique ? Comment éviter que les GAFAM y viennent faire la loi ?

La course vers le web 3 a bien commencé

Ces questions sont légitimes puisque la course vers le web 3.0 a déjà bien commencé.

En se rebaptisant Meta, en mettant en avant ses casques Oculus et en ouvrant sa plateforme de réalité virtuelle sociale Horizon Worlds, Facebook a déjà une longueur d’avance.

Mais Microsoft, Apple et d’autres géants chinois ne sont pas loin derrière. Tous se bousculent au portillon pour espérer écrire les premières lignes du prochain chapitre d’internet.

La vision de Facebook à l’origine

Pourtant, À l’origine avec Facebook, la vision de Mark Zuckerberg était celle de rassembler des personnes éloignées physiquement et de les fédérer autour d’intérêts communs, ce que le monde physique et réel ne permettait pas.

En créant Facebook, Mark Zuckerberg est convaincu d’avoir permis à tous ceux qui se sentaient en marge de la société de partager les mêmes passions avec des inconnus loin de chez eux.

Le métavers qu’il façonne en ce moment pourrait être la continuité de cette vision, celle d’une échappatoire : un monde virtuel créé pour ceux et celles qui ne rentrent pas dans le moule du monde réel et qui cherchent une place ailleurs. Un monde fantastique qui se présenterait comme l’école de la deuxième chance.

Mettre un casque sur les yeux pour s’échapper

Un univers qui accueillerait tout le monde, sans frontière, sans discrimination qui évoluerait en notre absence et serait différent dès qu’on le quitte et qu’on y retourne.

Un monde sans couleur de peau, sans sexe particulier, où chacun pourrait devenir ce qu’il veut, avoir plusieurs identités, avoir plusieurs vies.

On y accèderait avec un casque et on pourrait se téléporter, discuter en temps réel, travailler, faire des rencontres, visiter un musée, s’informer, personnaliser son espace avec des objets virtuels, les posséder, les vendre, gagner de l’argent, etc.

Bien sûr, cette technologie ouvre le champ des possibles mais si l’objectif de Mark Zuckerberg est toujours le même qu’avec le celui de Facebook, c’est à dire, tout mettre en oeuvre pour monétiser les intéractions humaines, alors l’idée de se visser un casque sur la tête pour rejoindre son univers fantastique effraie plus qu’elle ne fascine.

Métaverse : une fuite en avant face aux problématiques du monde

La proposition de ce métavers semble incarner une fuite en avant face aux difficultés et aux problématiques du monde physique.

Et qui rêve d’un monde où le quotidien des hommes se résume à rester assis, obèse et oisif, face à un écran toujours plus près de nos yeux nous inondant d’informations en permanence.

On a vu l’évolution des réseaux sociaux : avec ses produits, Zuckerberg n’a pas rassemblé les gens, il aura fait…tout le contraire :

Les gens sont certes connectés mais ils sont surtout isolés les uns des autres : chacun restant enfermé dans sa bulle de filtre. Le métavers règlera-t-il ce phénomène ou l’accentuera-t-il ?

Comment se comporter les uns les autres en étant câblé dans un monde parallèle ? Comment interagir si on ne sent plus la présence physique de l’autre ? Mark Zuckerberg nous propose-t-il de vivre, comme dans Matrix ?

Allons-nous vivre comme dans Matrix ?

Le premier film Matrix donnait une réponse aux fans de science-fiction à l’éternel questionnement : et si notre réalité n’était qu’une simulation orchestrée par plus grand ou plus fort que nous ?

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La pilule bleue ou la pilule rouge ?

Dans le film, le choix est simple : avaler une pilule rouge ou une pilule bleue.

Choisir la rouge, c’est faire le choix de connaître l’envers du décor, d’accepter le bien et le mal et démasquer à jamais les secrets de l’univers les plus sombres.

Prendre la pilule bleue, c’est rester volontairement dans l’ignorance bienheureuse.

Depuis la sortie du film, les technologies qui ont été créées n’ont fait que rendre plus difficile la tâche de distinguer ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.

Holywood et la silicon Valley

Du métavers au nouveau Matrix, aujourd’hui Hollywood et la Silicon Valley ne se posent plus la question « Et si on vivait dans une simulation sans le savoir ?” mais plutôt « Que faire quand on sait qu’il existe une réalité et un monde virtuel et qu’on a de plus en plus de mal à les différencier ?”

Le web a révolutionné nos vies si vite et si profondément que la fiction semble, pour la première fois, courir loin derrière la réalité.

 

Construire le monde virtuel au détriment du monde réel

Il suffit d’aller en Ardèche pour se rendre compte que le métavers participe à son tour à cette quête humaine fondamentale, voire existentielle, celle de reproduire la réalité.

Voici 30 000 ans, un chasseur cueilleur anonyme laissait l’empreinte de sa main sur une paroi de la grotte Chauvet.

Grotte chauvet -> Metaverse

Depuis ces peintures préhistoriques jusqu’à la réalité virtuelle, en passant par le cinéma, les technologies ont toujours cherché à se rapprocher le plus possible de la réalité.

Sans doute est-ce une manière pour l’homme de mieux comprendre le monde ou de se rassurer en ayant la sensation de le dominer.

grotte chauvet : l'homme a toujours voulu représenter la réalité

Mais il y a un risque : plus les univers virtuels deviennent fidèles à la réalité et plus le danger de se déconnecter du monde physique est grandissant.

Ce danger pourrait devenir l’un des plus gros enjeux de l’avenir : empêcher qu’il y ait un désintérêt trop important du monde physique et bien réel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le film de Spielberg Ready player one, tiré du roman du même nom, décrit très justement cet oubli du monde réel au profit de l’échappatoire virtuelle.

Le risque de délaisser le réel au profit du virtuel

Le métavers est un concept fascinant d’un point de vue technologique, il tire d’ailleurs son nom de l’écrivain de science-fiction Neal Stephenson, qui a inventé ce terme dans Snow Crash son roman de 1992.

C’est avec ce genre d’œuvre qu’on a découvert pour la première fois des personnages qui n’hésitent pas à passer du temps immobiles et câblés pour rejoindre un univers numérique où ils explorent, socialisent et combattent ensemble pour sauver le monde.

Est-ce que c’est ce qui inspire Mark Zuckerberg ? A-t-on envie de délaisser le monde au profit du métavers ? A-t-on envie d’imaginer passer notre temps et notre énergie à construire, maintenir et vivre dans un monde virtuel qui n’existerait plus dès qu’on enlève le casque ?

On voit déjà notre propre manière d’utiliser internet : pour une personne qui prend le temps d’utiliser intelligemment le web pour développer ses connaissances ou ses compétences, il y en a mille qui préfèrent se laisser aller dans le divertissement que permet cette même technologie.

Pourquoi ce serait différent avec le metavers ? En quoi aurait-on plus de recul sur notre propre sort ?

Avec son annonce, Mark Zuckerberg a montré qu’une nouvelle approche d’internet est possible. Que plusieurs approches étaient possibles.

Depuis, une autre voix se fait entendre, plus discrète : celle d’un web 3.0 qui redonnerait l’espoir un peu perdu des utopistes des débuts d’Internet avec un objectif différent de Zuckerberg cette fois : celui de redonner aux utilisateurs la main sur Internet.

Les alternatives au métavers

Lors du confinement, le concert inédit du rappeur Travis Scott dans le jeu vidéo Fortnite, a attiré 28 millions de spectateurs.

Les évènements culturels de Fortnite

Chaque joueur a pu assister au concert au premier rang et balader son avatar dans une expérience mêlant jeu vidéo, réseau social et lieu de vie : cette forme de vie numérique est celle d’un métavers qui existe déjà donc et qui se présente comme une alternative sérieuse à la proposition de celle de Mark Zuckerberg.

Le gaming n’est plus seulement un nouveau média mais c’est une nouvelle façon active de consommer. Quelques mois plus tard, Lil Nas X a rassemblé 33 millions de spectateurs cette fois sur Roblox, un autre jeu vidéo de type metavers.

Après le succès du concert, un festival de courts métrages a vu le jour sur fornite : de vrais films ont été proposés en exclusivité sur la plateforme, on pouvait les visionner avec son avatar, des cours d’histoire ont été diffusés en collaboration avec des médias et on imagine que d’autres d’évènements culturels du monde réel prendront de plus en plus de place sur des plateformes comme Fortnite.

On passe de plus en plus de temps sur les réseaux et les jeux vidéos

Les chiffres le montrent : on passe bel et bien de plus en plus de temps sur les réseaux sociaux et de plus en plus de temps à jouer aux jeux vidéo.

Il s’agit bien d’une tendance qui s’installe : se retrouver avec ses amis dans une réalité numérique parallèle mélangeant le jeu vidéo avec le réseau social, soit en transformant le jeu en une forme de vie numérique dans laquelle on pourrait passer plus du temps avec ses amis, soit en transformant le réseau social en jeu vidéo dans lequel on se servirait de notre alter ego pour interagir avec nos amis.

Ce n’est pas pour rien que Netflix considère Fortnite comme son principal concurrent (et non HBO ou Disney) car le temps passé entre amis à jouer n’est pas passé à regarder Netflix. Au passage, le jeu Second life était déjà en 2003 un jeu vidéo de type metavers et qui est sorti en 2003.

Le futur d’internet n’aurait peut-être pas besoin d’être réinventé comme voudrait le faire Mark Zuckerberg.

Minecraft : un métavers déjà existant

Pour construire un métavers florissant où les gens passeraient volontairement des dizaines d’heures chaque mois, peut-être qu’il suffirait de s’inspirer de modèles existants, à l’image de Minecraft, un autre jeu vidéo hybride dont le fonctionnement repose sur un système qui pourrait être celui du futur d’internet, un système décentralisé, immersif, autonome, modifiable par l’utilisateur, et qui, en incitant à la créativité est capable de produire une économie prospère.

Et si c’était justement notre challenge à tous pour l’avenir : empêcher par tous les moyens qu’on se désintéresse trop du monde physique, le vrai monde.

À l’heure où les marques construisent des produits utilisables virtuellement, la réalité a encore son mot à dire.

La réalité fait-elle encore rêver ?

À force d’être happé par le confort de nos intérieurs et les univers feutrés du monde virtuel, le défi de l’avenir pourrait en fait être celui de rendre le réel plus attirant en donnant une raison urgente de sortir de nos cocons intérieurs, en imaginant des espaces qui inciteraient les gens à sortir de chez eux. 

Hyperphysicalité

La défictionnalisation, tendance grandissante, consiste à reproduire dans la réalité des mondes fictifs issus de la télé, des jeux vidéo, du cinéma ou du web.

Après tout, pourquoi vouloir recréer artificiellement et de manière plus compliquée une réalité qui fonctionne très bien toute seule ?

Aucune technologie n’est capable à l’heure actuelle de remplacer nos comportements et sensations humaines comme l’affection, l’amour, le sexe ou le contact.

Aucun pixel ne peut connaître le goût d’un aliment ou ressentir la puissance, la gloire ou l’orgueil.

Personne ne veut plus de technologie

À part les mordus d’innovation technologique, les gens ordinaires ne veulent pas PLUS DE technologie. Personne n’a envie d’apprendre à utiliser des technologies compliquées. Les gens veulent l’inverse, ils veulent se simplifier la vie.

La meilleure technologie est celle qui ne se voit pas ou qui ne s’apprend pas, celle qui ne méprise pas l’humain et prend en considération les gens.

Toute technologie qui va dans ce sens sera toujours mieux accueillie par le grand public, ce que ne fait pas le métavers proposé par Mark Zuckerberg.

Ce casque semble encombrant et pénalisant : qui voudrait travailler avec un casque qui obstrue la vue ? Qui rêve de faire du sport dans ces conditions ?

Les 3 erreurs de la vision de Mark Zuckerberg

Alors que certains voudraient abandonner complètement la technologie et revenir à un mode de vie plus simple, plus proche de la nature, à titre personnel, je ne pense pas qu’un retour en arrière soit une solution.

Les avantages de nous connecter les uns aux autres, de se rapprocher, de nous informer ou de nous éduquer sont bien trop nombreux pour pouvoir s’en passer.

À une condition alors : la technologie ne doit exister que pour améliorer l’expérience humaine, elle doit être conçue pour servir le réel, pour aider les humains et rendre leur vie meilleure, plus confortable, moins hostile, etc.

Ce n’est pas aux humains d’apprendre à se servir de la technologie mais à la technologie de s’adapter à nous et à notre environnement.

Je pars du principe qu’on se portera toujours mieux si on améliore ce qu’on fait dans le réel et non ce qu’on fait dans le virtuel.

Or, en nous présentant son métavers, Mark fait 3 grandes erreurs à mon sens.

1. L’exercice physique et la santé mentale au second plan

D’abord, il néglige, voire il méprise ce qu’on a trop longtemps mis de côté et qui est essentiel aux humains; c’est l’exercice physique et la santé mentale.

On ne sortira probablement pas grandi d’une expérience où les humains passent énormément de temps affalé sur un fauteuil, un écran scotché directement sur les yeux, en étant bombardé d’information en tout genre. Je doute qu’on puisse atteindre le bonheur dans ces conditions.

2. On s’éloigne de la promesse d’un internet pensé comme un outil

Deuxième erreur que je vois avec la vision de Mark, c’est qu’Internet a été à l’origine pensé comme un outil qui aiderait les hommes et les femmes en les connectant au sein d’un réseau ouvert et participatif.

Or, plus on avance dans le temps, plus on perd cette idée de caisse à outils, internet est de plus en plus considéré comme une machine à divertissement.

Au lieu de lutter contre ça et de revenir à cette idée d’outil, qui est aujourd’hui une idée quasi utopiste d’internet, Mark semble vouloir poursuivre dans cette même mauvaise direction. Il nous fait comprendre que, quitte à passer du temps sur ces réseaux, autant que l’expérience soit plus agréable ou plus immersive.

En faisant ça on enterre à tout jamais l’idée d’internet qu’on utiliserait comme outil.

Dernier problème avec le métavers de Mark :

3. L’univers qu’on nous propose n’a pas l’air joli

C’est bête à dire mais les humains ont consacré des efforts incroyables pour rendre leur environnement beau. Il n’y a qu’à voir à quel point les gens sont fiers, surtout en Europe, d’habiter dans des villes où ils admirent des bâtiments qu’ils n’ont pourtant pas construits, mais ils sont fiers de faire partie de cet héritage. C’est la même chose pour les vêtements, les objets du quotidien, on est attaché à l’idée d’être entouré par de belles choses.

Les premières images du métavers ne semblent pas se soucier de cette dimension esthétique, l’univers qu’on nous propose semble pour l’instant cartoonesque : ça à l’air de manquer de beau, ça a l’air d’un monde ni captivant ni inspirant.

La technologie au service du réel

Pourtant, c’est peut-être vers la qu’il faudrait mettre l’ensemble des efforts : construire un monde en ligne, facile d’accès, sans équipement technologique compliqué à maîtriser, sans frustration ou la compétition des réseaux sociaux.

Un système qui nous inciterait à faire du sport, à mieux réfléchir, à préserver notre santé mentale, à progresser ou à augmenter nos compétences.

Si on veut absolument parfaire notre monde virtuel, alors pourvu qu’il soit beau ce monde, qu’il donne envie d’y aller, qui nous tire vers le haut et qui soit en phase avec nous et notre environnement, tout ce que ne propose pas pour l’instant le futur imaginé par Zuckerberg.

Peu importe à quoi ressemblera le metaverse de Facebook ou d’autres types de métavers, ce qui est certain, c’est qu’on est aux portes d’un nouveau chapitre qui modifiera à nouveau nos comportements comme internet l’a fait, le smartphone, ou les réseaux l’ont fait.

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